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Dclenchement de la guerre

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Dclenchement de la guerre

   AMOUN-JAPONI 27, 2010 9:32 am

[
color=blue]]left]En ce 53e anniversaire du dclenchement de la Rvolution,
Plus dun demi-sicle aprs le dclenchement de la guerre de Libration nationale, le 1er Novembre 1954, lhistoire fabuleuse de la Rvolution algrienne na pas encore livr tous ses secrets. Il est vrai que, constat bien tabli, la rvolution ne profite jamais ceux qui la font.
Pour rendre justice, j'essaye d'apporter une vrit historique sur le dclenchement de la guerre

Dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novemvre 1954 les commandos de l'ALN entrent en action :

CASSAIGNE ( Sidi-ali actuellement): vers minuit, un jeune Pied-Noir de 19 ans, Franois LAURENT est tu devant la gendarmerie. Il sera la premire victime de cette guerre.
A Sidi Ali ( Cassaigne ,Mostaganem)
Le coup de feu est tir 23h
La ville de Cassaigne porte dsormais son nom : Benabdelmalek Ramdane. Histoire dune grande figure de la Rvolution.
Lorsque Larbi Ben Mhidi envoya le jeune Ramdane dans la rgion de Mostaganem en 1953, ctait dans lesprit du leader de la Rvolution, pour prparer et prendre en main des militants rests trop longtemps dans lanonymat et qui piaffrent dimpatience pour passer laction. Le 29 octobre 1954, Benabdelmalek Ramdane, qui tait le seul connatre la date du dclenchement de la Rvolution, runit au douar Ouled Abid prs du port de Ouilis (Ben-Abdelmalek Ramdane actuellement) lensemble de ses hommes. Huit, pas plus. Objectif : attaquer et dtruire la petite gendarmerie de Cassaigne et prendre toutes les armes.
La tactique de Ramdane tait simple : placer un demi-groupe Ouilis pour faire le guet, poster un autre demi-groupe au sud- est de la brigade de Cassaigne avec des lments aguerris tels que Mhendel, Boukneine, Chouarfia et si Aek.Sahraoui (el mihoub) et enfin un autre demi-groupe louest de la cible avec des hommes dcids tels que Tayeb, le frre de Boukneine, Tahar Ahmed et Belhadj. Il est 23 heures et deux Europens, Laurent Franois et Mendes Jean-Franois rentrent de Mostaganem, le chef-lieu o ils ont dans une bonne partie de la soire. Sitt dpasss le phare du cap Ouilis, exactement au niveau de la ferme Mansenegrot, les deux noctambules se font accrocher par le groupe. Laurent Franois et Mendes sont lgrement blesss. Il est 23 h 15 et la Rvolution, officiellement, na pas encore t dclenche. Les deux colons qui devaient servir dappt nauront quune seule ide en tte ce moment-l : prvenir la gendarmerie de Cassaigne et alerter les autorits, chose que les insurgs voulaient tout prix. Et cest ainsi que quelques minutes avant minuit, les deux rescaps tout excits et tout tremblant vinrent sonner la porte de la brigade lgrement claire par une lumire blafarde. Mais il faut croire que les gendarmes avaient le sommeil lourd. Mme le vacarme dun chien dchan aboyant rageusement dans la cour ne les rveillera pas. Une cuite lanisette a d certainement les assommer. Perdant patience et ne voyant ni la porte ni le portail mtallique souvrir, les deux demi-groupes qui avaient pris linstitution en tenaille ne rsistrent pas alors faire le coup de feu et tirer en direction des colons.
Une premire balle sintercala dans une meurtrire, une seconde rafla la porte mais la troisime eu raison de Laurent Franois qui la recevra en pleine nuque. Il sera tu sur-le-champ. Quant Mendes, il saffaissera touch par une balle. À minuit pass, le groupe se dispersera pour se fondre dans la nature. Dautres moudjahidine, tout de suite aprs, prendront la relve. Mais le signal tait dsormais donn. La Rvolution venait douvrir la marche et faisait ses premiers pas. Certes, lattaque concerte dune petite brigade de gendarmerie sur une cte dserte du Dahra na en soi rien dpique dautant que les pauvres attaquants ntaient arms que de simples fusils mais elle marquait, par son incroyable impact, un tournant dans lHistoire du pays. Ladministration coloniale en tait si consciente quelle tentera, par le biais dune justice expditive, de frapper limagination avec les verdicts disproportionns.
Aprs une cavale qui naura dur que quelques semaines, tout le rseau de Cassaigne sera apprhend et arrt... Le 23 juillet 1955, un important service dordre prenait place autour du tribunal de Mostaganem transform pour la circonstance en assises. Le commissaire Certel Chebot en personne supervisait le rituel.
À 8h30, la famille Laurent, les traits tirs et visiblement crase par la peine, prenait place au premier rang. M. Albertili, un conseiller de la Cour dappel dAlger fera office de prsident, il sera assist par deux juges Mebo et Fyband et le ministre public sera reprsent par M. Geoffroy. Le tribunal se paiera mme le luxe de deux interprtes : Tahalaiti et Mekki.
Dans lacte daccusation qui sera lu la cour, les lments du groupe de Benabdelmalek Ramdane seront traits tantt de bandits, tantt de terroristes mais pas encore de fellagas. Il tait vident que quelque furent la vhmence, lloquence ou les effets de manche des avocats, le groupe tait sr de servir dexemple et il ne se faisait aucune illusion quant son sort. Ctait si vrai que la cour mettra peine une demi-heure pour donner son verdict. Et ce propos, ces assises-l ne feront pas dans la dentelle.
Cinq peines capitales seront prononces contre les hommes qui ont tir sur Laurent Franois et Mendez et le portail de la gendarmerie, une peine de travaux forcs perptuit, une peine de 20 ans de rclusion et deux peines de 3 et 5 ans de prison ferme.
Benabdelmalek Ramdane, selon nos sources, ne sera pas pris vivant. Il sera tu au cours dun accrochage... le 1er novembre du cot de Oued el Abid. Vendu par un gard de Traba Sahel.

ALGER : l'usine gaz, un dpot de ptrole, Radio-Algrie sont attaqus.
BOUFARIK : La cooprative d'agrumes est incendie.
BABA-ALI : l'entreprise Cellunaf subit des dommages.
TIGZIRT et TIZI-OUZOU : Les gendarmeries sont harceles.
Ici et l des poteaux tlphoniques sont coups.
ARRIS : le car venant de BISKRA, au coeur des Aurs, est arrt dans les gorges de TIGHANIMINE par un commando dirig par CHIHANI BACHIR, lieutenant de BEN BOULAID. A bord du car, le Cad HADJ SADOK de M'CHOUNECHE et un couple de jeunes instituteurs rcemment arrivs de Mtropole : Guy et Janine MONNEROT. Les fellaghas les font descendre de l'autocar. Le Cad prend leur dfense : "ils sont venus instruire nos enfants et vous voulez les tuer !". HADJ SADOK est abattu puis l'instituteur..
BATNA : 2 sentinelles en poste devant la caserne du 9me RCA sont abattues : Pierre AUDAT et Eugne COCHET.
KENCHELA : le lieutenant DARNEAUD, commandant du secteur, est assassin et 3 gardiens de la paix du commissiarat sont dpouills de leurs armes.
DRA-EL-MIZAN : un agent de police musulman est assassin : HAROUN Ahmed Ben Amar.
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AMOUN-JAPONI



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: 29/09/2009
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    http://tchatche.7olm.org/

    

      


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